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Page 8 Arlequin en carnaval
De nos jours, en France, Arlequin n’est plus qu’un déguisement enfantin dépourvu de toute épaisseur humaine.
Quant à la commedia dell’arte qui a donné au personnage son aspect actuel, elle reste plus fameuse que connue, et demeure chez nous un genre théâtral mineur où des comédiens insuffisants gesticulent sous des masques convenus en vociférant leurs répliques.
Il n’en est peut-être pas de même en Italie où la commedia dell’arte prit naissance. Le style des comédiens transalpins apparaît naturellement plus proche des qualités corporelles et vocales exigées par le jeu des bateleurs.

"Les cours princières les invitent, les rois rient à leurs lazzi..."

Issue d’un courant populaire étroitement lié aux rituels de Carnaval, et porté par le grand mouvement humaniste de la Renaissance, ce qui deviendra la <<comédie des professionnels>> (c’est ainsi qu’il faut l’entendre), apparut vers 1545 dans quelques villes italiennes pour le divertissement des puissants.

Au XVIe siècle la profession de comédien se développait dans toute l’Europe, Angleterre, Espagne, Italie, France principalement. La Renaissance, c’est aussi le moment où la notion d’artiste se distingue des autres corps de métier. Où le peintre et le sculpteur échappent au lot commun des artisans ; où le jongleur, le pitre de foire, le chanteur ambulant recherchent leur droit de cité.
Des saltimbanques, dont on ignore l’origine sociale et la formation, mais qui devaient porter le génie de l’improvisation venu de leur lignée d’amuseurs populaire, et un grand talent parodique, se regroupent et fondent une compagnie à Padoue. D’autres les imitent. Une profession s’affirme, un métier s’affiche au centre des villes où s’exerce le pouvoir, et ces troupes proposent leurs spectacles à ceux qui peuvent payer le cachet.

En quelques décennies, plusieurs compagnies d’amuseurs se font connaître et acquièrent grande réputation. Les cours princières les invitent, les rois rient à leurs lazzi. Le personnage principal, qui se trouve au centre des farces, porte le masque du Zanni.

Le zanni bergamesque

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